Qui écrit ici

50 m², un balcon,
et huit saisons d’essais.

Je m’appelle Geoffrey. Je jardine depuis 2018 dans le sud de la France, sur une parcelle de 50 m² et quelques pots sur un balcon. Pas une ferme, pas un domaine : un potager de taille humaine, comme le vôtre.

Depuis2018

Sud de la France

Surface50 m²

Et aussiUn balcon

L’origine

Pourquoi ce site existe

Quand j’ai commencé en 2018, j’ai fait ce que tout le monde fait : j’ai cherché sur Internet. Et j’ai trouvé des milliers d’articles qui disaient tous la même chose, souvent recopiés les uns sur les autres, écrits par des gens qui n’avaient manifestement jamais mis les mains dans la terre.

Ce qui manquait n’était pas l’information. C’était de savoir ce qui se passe vraiment quand on applique le conseil — sur un petit terrain, avec le climat qu’on a, sans serre chauffée ni matériel professionnel.

CommentCultiver est né de ce manque. Chaque fiche de culture donne d’abord la réponse technique, claire et vérifiée. Puis, à la fin, ce que ça a donné chez moi : les dates réelles, les variétés testées, ce qui a marché et ce qui a échoué.

Le parti pris

Un potager à taille humaine — et c’est le sujet

La plupart des conseils que l’on trouve en ligne supposent de l’espace, du temps et du matériel. Mon potager fait 50 m². J’ai un travail à côté. Je n’ai ni tunnel, ni tracteur, ni arrosage automatique enterré.

C’est précisément pour ça que ce que vous lisez ici devrait vous être utile : si une méthode fonctionne sur 50 m² avec quelques heures par semaine, elle fonctionnera chez vous. Et quand une technique demande davantage, je le dis.

Le balcon compte aussi. Beaucoup de lecteurs n’ont que ça — et cultiver en pot n’est pas « du potager au rabais », c’est une discipline avec ses propres règles. Quand une fiche s’y prête, elle précise ce qui change en contenant.

La méthode

Comment je teste ce que je conseille

  1. Je cultive d’abord. Aucune fiche n’est écrite sur un sujet que je n’ai pas pratiqué au moins une saison complète, du semis à la récolte.
  2. Je filme. Ce qui se passe au jardin part sur la chaîne Potageo — y compris les échecs. Une vidéo est plus difficile à embellir qu’un texte.
  3. Je note les dates réelles. Pas « semez au printemps », mais la date à laquelle j’ai semé, et ce que ça a donné cette année-là.
  4. Je sépare clairement les deux. La partie technique s’appuie sur des sources agronomiques fiables. La partie « Mon expérience » n’engage que mon jardin, mon sol et mon climat.
  5. Je corrige. Quand une saison contredit ce que j’ai écrit, je modifie la fiche et j’indique la date de mise à jour.

Ce que je ne suis pas

Je ne suis ni ingénieur agronome, ni maraîcher professionnel. Je suis un jardinier amateur qui documente sérieusement ce qu’il fait. Pour tout ce qui touche à la santé des plantes ou aux traitements, les fiches renvoient vers des sources spécialisées.

Chaîne Potageo

Chaque semaine, une vidéo au jardin

Le site et la chaîne racontent la même chose sous deux formes — le texte pour chercher une information précise, la vidéo pour voir comment ça se passe réellement. Voir la chaîne Potageo.

Ma philosophie du potager

Je ne me revendique d’aucune chapelle. J’ai lu beaucoup sur la permaculture, j’en applique une bonne partie, et je me méfie de ceux qui en font un dogme. Ce qui compte pour moi tient en une phrase : on ne nourrit pas une plante, on nourrit un sol. Tout le reste en découle.

Concrètement, cela veut dire que je ne retourne plus la terre, que je la garde couverte toute l’année, et que j’apporte du compost plutôt que des engrais. Ce n’est pas une position idéologique : c’est simplement ce qui m’a donné les meilleurs résultats, avec le moins de travail.

Je n’utilise aucun produit de synthèse, et je limite au maximum ceux autorisés en bio. La bouillie bordelaise, par exemple, est autorisée mais s’accumule dans le sol — je ne m’en sers qu’en dernier recours. Le fait qu’un produit soit naturel ne le rend pas anodin.

Sur les ravageurs, j’ai fini par accepter d’en avoir. Un potager sans pucerons est un potager sans coccinelles, et c’est le second qui pose problème. Je ne cherche plus l’éradication mais l’équilibre — ce qui demande surtout de la patience, et d’accepter des feuilles trouées.

Enfin, je crois qu’un potager doit rester un plaisir. Le mien fait 50 m². Si tenir un potager devient une contrainte de plus dans une semaine déjà remplie, quelque chose ne va pas dans la méthode, pas dans le jardinier.

Transparence

Certaines fiches renvoient vers du matériel ou des semences via des liens affiliés : si vous achetez, le site touche une petite commission, sans surcoût pour vous. Je ne recommande que ce que j’utilise. Aucun lien n’est placé contre rémunération, et aucune marque n’a de droit de regard sur ce qui est écrit ici.

Gratuit, une fois par mois

Ne ratez plus une période de semis

Chaque début de mois : ce qu’il faut semer, planter et récolter, les travaux du moment et la vidéo Potageo.